Eh oui, ce trip en Espagne inclus aussi de fréquenter le collège.
Ma première journée fut plutôt agréable, retrouvant certaines personnes rencontrées lors des Fiestas et faisant la connaissance de plusieurs autres. Nous sommes dans un petit village et ça paraìt. Dans le programme Humanidades du Segundo de Bachillerato nous sommes environ une quinzaine. L'horaire, qui implique de commencer les cours à 8h30 le matin, mais qui heureusement nous permet de terminer à 14h30, comprend plusieurs matières tel que le Latin, la Géographie européenne, l'Histoire de l'Espagne, l'Histoire de l'Art, la Philosophie et le Français. Les matières obligatoires sont Lengua y literatura castellana, l'Anglais (équivalent au niveau primaire au Québec), la Religion ou, comme dans mon cas, Alternativa.
Puisque nous finissons tôt, cela nous permet d'aller prendre le café vers 16h (heure de rdv qui en réalité s'approche de 16h30, voir premier article).
Remarque stupide: "On a vraiment du café de tapette chez nous. Le café espagnol, plus fort et plus consistant, est bien meilleur. On le prend avec une montagne de sucre, évidemment."
Samedi dernier, 20 septembre, nous sommes sortis dans une demi-douzaine de bars différents.
Remarque stupide: "Au moins ici on a pas besoin d'avoir 18 ans pour aller dans un bar. Même Damià, qui a 12 ans, peut aller partout. Ici c'est une activité familiale d'aller prendre un verre."
À la Bullanga, à qui j'emprunte gentiment le réseau wifi pour vous écrire ces lignes, organisait une soirée avec DJ. À partir de 1h du matin, la fiesta commençait.
Beaucoup de plaisir, et encore de nouvelles rencontre. D'ici deux semaine je connaìtrai le village au complet on dirait!
Laura, une des rencontre, m'explique qu'elle étudie présentement à l'Université de Barcelone mais qu'elle a fait, l'été passé, la même expérience que moi (mais pour deux mois) et dans un lieu différent. Devinez où... à Montréal! Je discute un peu en Québécois avec elle, un cubata à la main, et ça fait du bien. Et puis son frère va lui aussi à l'instituto de Graus, je l'avais déjà rencontré d'ailleurs. Elle me dit ensuite que si je veux visiter la Catalogne, je pourrai crècher dans l'appartement de sa grand-mère, qu'elle partage avec quelques colocs. Youpi!
Alegría! (suivi d'un beat techno de la mort).
En plus, j'irai cette fin de semaine à Barcelone, pour de vrai cette fois!
Autant la vie est relax' ici, autant ça n'arrête jamais pour moi!
mercredi 24 septembre 2008
jeudi 18 septembre 2008
Felices Fiestas
Du 12 au 15 septembre: édition 2008 de cette vieille tradition que sont les Fêtes de Graus.
Ce furent 4 jours de fête bien chargés, en plus des quelques événements antérieurs au début officiel. Déjà, le 11 durant la journée, on pouvait entendre les pétards éclater dans tout le village. L'atmosphère festive était palpable. Ce soir-lá, nous avons été, Damià et moi, à la Plaza Mayor pour voir l'ouverture officielle des Fêtes, qui devait se faire à minuit. Évidemment, avant 23h, la Plaza España nous apparut complètement inanimée, heure du repas oblige. De toute façon, avec la ponctualité espagnole, le tout ne commencerait pas avant minuit et demi. Lorsque tous se furent rassemblés à la place centrale du village, la mairesse fit son discours et présenta ensuite les repatanes.
Repatan: jeune personne de 15 à 18 ans qui, en couple avec un autre repatan du sexe opposé, fait office d'ambassadeur des Fêtes et qui se doit d'être à tous les événements, que ce soit les activités de broderies pour les vieux à 10h que les party qui durent jusqu'au petites heures du matin. On peut les reconnaître grâce à la robe blanche que portent les filles et ke costume traditionnel pour les garçons, tous deux portant le ruban jaune et rouge aragonais.
Ce furent 4 jours de fête bien chargés, en plus des quelques événements antérieurs au début officiel. Déjà, le 11 durant la journée, on pouvait entendre les pétards éclater dans tout le village. L'atmosphère festive était palpable. Ce soir-lá, nous avons été, Damià et moi, à la Plaza Mayor pour voir l'ouverture officielle des Fêtes, qui devait se faire à minuit. Évidemment, avant 23h, la Plaza España nous apparut complètement inanimée, heure du repas oblige. De toute façon, avec la ponctualité espagnole, le tout ne commencerait pas avant minuit et demi. Lorsque tous se furent rassemblés à la place centrale du village, la mairesse fit son discours et présenta ensuite les repatanes.
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Aragón for Dummies
Repatan: jeune personne de 15 à 18 ans qui, en couple avec un autre repatan du sexe opposé, fait office d'ambassadeur des Fêtes et qui se doit d'être à tous les événements, que ce soit les activités de broderies pour les vieux à 10h que les party qui durent jusqu'au petites heures du matin. On peut les reconnaître grâce à la robe blanche que portent les filles et ke costume traditionnel pour les garçons, tous deux portant le ruban jaune et rouge aragonais.
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À ma grande surprise, j'y reconnu deux amis d'Alodia qu'elle m'avait présentés: Jens et Eva. En tout, il y avait 5 couples.
Le soir du 11, la Peña La Rafollada organisait un rave de minuit à midi le lendemain. Nous y sommes donc allés, mais je ne suis rentré "que" vers les 5h. J'ai rencontré, encore une fois, plein de gens sympatiques donc certains iront à l'école avec moi.
12 septembre
Lever matinal (bah oui) à 10h le lendemain. Je suis sorti avec Damià pour aller voir, ce que je croyais être, une parade. Une fois rendus sur la rue principale, je rencontre des amis et mon frère d'accueil s'éloigne avec les siens. Débute alors le "défilé" avec le passage de l'orchestre local qui sont suivis par les cabezudos.
Le soir du 11, la Peña La Rafollada organisait un rave de minuit à midi le lendemain. Nous y sommes donc allés, mais je ne suis rentré "que" vers les 5h. J'ai rencontré, encore une fois, plein de gens sympatiques donc certains iront à l'école avec moi.
12 septembre
Lever matinal (bah oui) à 10h le lendemain. Je suis sorti avec Damià pour aller voir, ce que je croyais être, une parade. Une fois rendus sur la rue principale, je rencontre des amis et mon frère d'accueil s'éloigne avec les siens. Débute alors le "défilé" avec le passage de l'orchestre local qui sont suivis par les cabezudos.
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Aragón for Dummies
Cabezudos: jeunes hommes en robe affreuses coiffés de grosses têtes en papier mâché pourchassant les plus petits pour essayer de les frapper avec un balai de paille.
Le soir, après le souper, autre tradition: les jeunes du village (ce qui m'inclut maintenant) s'habillent en vieux linge et se promènent dans les rues en procession de saoûlons. Lorsqu'on apercevait une maison illuminée, on arrêtait pour quêter de l'eau. "Agua! Agua! Agua!". Si les gens sont sympas, la majorité le sont, ils vous balancent deux ou trois chaudières d'eau dessus. On passe par le fait même de peña en peña, chacune offrant des litres et des litres de vin ou de bière qu'on boit à moitié puis qu'on lance sur un ami ou dans la foule! Sentant le houblon et le raison fermenté, on passe la soirée dans un grand espace où chaque peña a son kiosque. On appelle ça: Interpeña.
15 septembre
Journée plus relax' avec cérémonies et processions religieuses (tsé quand on promène la vierge partout là). On passe encore la soirée à l'Interpeña et on admire le feu d'artifice qui fut plutôt impressionant pour un vilage de 3 000 habitants.
Conclusion, une semaine de fiesta ressemblant à un mélange de la St-Jean, du Carnaval de Rio, du Carnaval de Québec et du 150e de Courcelles, peu de sommeil et une rentré à l'école un peu épuisé. Une tonne de nouveaux amis et une année qui commence très bien.
Sur un air de chanson festive:
¡Yo soy e'pañol, e'pañol, e'pañol!
El Yoann no está, el Yoann se fue....
...
***

Je découvre qu'il n'y a pas qu'en Écosse qu'on trouve des cornemuses. En effet, il y en a, on ne sait pas trop pourquoi, depuis longtemps dans ce coin reculé des Pyrénées. Des jeunes du village en costume traditionnel et portant deux épées défilent dans les rues, suivi de joueurs de cornemuse et des mononcs' dont le plaisir est de tirer des balles à blanc (avec le plus de poudre possible) avec leur espèce de fusil antique. Mon "plaisir", ce fut de devenir à moitié sourd pour une heure après qu'un coup fut tiré à 30 cm de mon oreille. Aussi, on aurait dû me dire plus tòt qu'il fallait ouvrir la bouche!Ensuite, différents carosses tirés par des tracteurs ayant comme thème l'Égypte ou par exemple Ange et Démon défile, chargés de villageois festifs qui dansent, chantent ou crient. Celui de la Peña Ö Güeya Mörra consistait en une vache sur roulette remplie de canettes de bière qu'ils distribuaient aux gens ou qu'ils utilisaient pour éclabousser tout sur leur passage.
Ici, on ne regarde pas la parade passer, on suit son parcours et on en fait partie.
Une fois bien sales et un peu réchauffés, nous sommes accourus vers la rivère pour y plonger et s'y baigner. C'était aussi chaud qu'une plage de la Gaspésie au mois d'octobre. Les plus vieux, eux, observent la baignade du pont en se remémorant les Fêtes de leur jeunesse, où, déjà dans ce temps là, tout était permis. Nous finissâmes la journée avec un spectacle musical à la Plaza Mayor.

13 et 14 septembre, fin de semaine à Barcelone
(voir message précedent)
Soir du 14 septembre
Ici, on ne regarde pas la parade passer, on suit son parcours et on en fait partie.
Une fois bien sales et un peu réchauffés, nous sommes accourus vers la rivère pour y plonger et s'y baigner. C'était aussi chaud qu'une plage de la Gaspésie au mois d'octobre. Les plus vieux, eux, observent la baignade du pont en se remémorant les Fêtes de leur jeunesse, où, déjà dans ce temps là, tout était permis. Nous finissâmes la journée avec un spectacle musical à la Plaza Mayor.
13 et 14 septembre, fin de semaine à Barcelone
(voir message précedent)
Soir du 14 septembre
Le soir, après le souper, autre tradition: les jeunes du village (ce qui m'inclut maintenant) s'habillent en vieux linge et se promènent dans les rues en procession de saoûlons. Lorsqu'on apercevait une maison illuminée, on arrêtait pour quêter de l'eau. "Agua! Agua! Agua!". Si les gens sont sympas, la majorité le sont, ils vous balancent deux ou trois chaudières d'eau dessus. On passe par le fait même de peña en peña, chacune offrant des litres et des litres de vin ou de bière qu'on boit à moitié puis qu'on lance sur un ami ou dans la foule! Sentant le houblon et le raison fermenté, on passe la soirée dans un grand espace où chaque peña a son kiosque. On appelle ça: Interpeña.
15 septembre
Journée plus relax' avec cérémonies et processions religieuses (tsé quand on promène la vierge partout là). On passe encore la soirée à l'Interpeña et on admire le feu d'artifice qui fut plutôt impressionant pour un vilage de 3 000 habitants.
Conclusion, une semaine de fiesta ressemblant à un mélange de la St-Jean, du Carnaval de Rio, du Carnaval de Québec et du 150e de Courcelles, peu de sommeil et une rentré à l'école un peu épuisé. Une tonne de nouveaux amis et une année qui commence très bien.
Sur un air de chanson festive:
¡Yo soy e'pañol, e'pañol, e'pañol!
El Yoann no está, el Yoann se fue....
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lundi 15 septembre 2008
Fin de semaine à Barcelone
Samedi 13 septembre, lever à 6h00 du matin. Deux heures de sommeil, encore à cause des fêtes (Je ferai un article bientôt sur le sujet). Un voyage de 30 minutes jusqu'à Barbastro pour attraper un bus. Et quatre heures d'autobus jusqu'à la capitale catalane. Heureusement que j'ai pu en profiter pour dormir!
Arrivée dans la station Sants tout seul et un peu désorienté. Je finis tout de même par trouver le point de rencontre des gens d'AFS. C'est un peu étrange le concept, non? Vingt étudiants d'une quinzaine de pays, qui se suivront durant un an pour une expérience hors du commun en Espagne. Ben en fait, j'ai éte placé avec les gens de AFS Catalunya parce que nous ne sommes que deux étudiants en Aragon. On marche un peu dans les rues de Barcelone et on se dirige vers le parc Guëll. (Maman ça c'est le parc avec les bancs en céramique ou vont Xavier et la femme du docteur dans L'Auberge espagnole). La vue sur Barcelone est magnifique. Je vois la méditerranée pour la première fois. Malheureusement, les moniteurs nous disent que pour aujourd'hui, nous ne visiterons pas vraiment d'autres sites. Merde! À la place, nous ferons quelques petites activitées pour se connaître un peu et nous inicier à la culture locale. Quatre heures de bus pour jouer à des jeux de jilipollas.
On se rend ensuite à l'auberge jeunesse où nous resterons pour la nuit. ¡Joder, qué chulo! Ça ressemble plus à un hôtel 5 étoiles que d'autres choses. Mais bon, reste que nous sommes 6 dans une chambre. J'adore immédiatement le concept: des jeunes de partout dans le monde qui peuvent séjourner à Barcelone pour 25 euros la nuit. L'ambiance est déjà agréable.
On refait d'autres jeux qui peuvent paraître un peu étrange au début mais qui fonctionne bien pour créer des relations. On s'entend tous bien. Fin des jeux vers 23h, ici c'est l'heure où tout commence. Deux suisses, une islandaise, une brésilienne, deux américains, un québécois et un aki. C'est peut-être ça le intercultura de AFS. On se rend compte que malgré certaines différences, on arrive tous à s'entendre et on se rend compte qu'au fond, nous sommes des jeunes, point. On a tellement de plaisir qu'on ne se couche qu'aux petites heures du matin, malgré un réveil imminent à 7h30. Les longues heures de voyagement en valeront la peine.
On se laisse le lendemain en se promettant de se retrouver bientôt à Barcelone. Les 12 euros pour le bus en valeront la peine!
Arrivée dans la station Sants tout seul et un peu désorienté. Je finis tout de même par trouver le point de rencontre des gens d'AFS. C'est un peu étrange le concept, non? Vingt étudiants d'une quinzaine de pays, qui se suivront durant un an pour une expérience hors du commun en Espagne. Ben en fait, j'ai éte placé avec les gens de AFS Catalunya parce que nous ne sommes que deux étudiants en Aragon. On marche un peu dans les rues de Barcelone et on se dirige vers le parc Guëll. (Maman ça c'est le parc avec les bancs en céramique ou vont Xavier et la femme du docteur dans L'Auberge espagnole). La vue sur Barcelone est magnifique. Je vois la méditerranée pour la première fois. Malheureusement, les moniteurs nous disent que pour aujourd'hui, nous ne visiterons pas vraiment d'autres sites. Merde! À la place, nous ferons quelques petites activitées pour se connaître un peu et nous inicier à la culture locale. Quatre heures de bus pour jouer à des jeux de jilipollas.
On se rend ensuite à l'auberge jeunesse où nous resterons pour la nuit. ¡Joder, qué chulo! Ça ressemble plus à un hôtel 5 étoiles que d'autres choses. Mais bon, reste que nous sommes 6 dans une chambre. J'adore immédiatement le concept: des jeunes de partout dans le monde qui peuvent séjourner à Barcelone pour 25 euros la nuit. L'ambiance est déjà agréable.
On refait d'autres jeux qui peuvent paraître un peu étrange au début mais qui fonctionne bien pour créer des relations. On s'entend tous bien. Fin des jeux vers 23h, ici c'est l'heure où tout commence. Deux suisses, une islandaise, une brésilienne, deux américains, un québécois et un aki. C'est peut-être ça le intercultura de AFS. On se rend compte que malgré certaines différences, on arrive tous à s'entendre et on se rend compte qu'au fond, nous sommes des jeunes, point. On a tellement de plaisir qu'on ne se couche qu'aux petites heures du matin, malgré un réveil imminent à 7h30. Les longues heures de voyagement en valeront la peine.
On se laisse le lendemain en se promettant de se retrouver bientôt à Barcelone. Les 12 euros pour le bus en valeront la peine!
lundi 8 septembre 2008
Arrivée et premières impressions
Nous sommes arrivés a Madrid vers 16h Anne-Sophie et moi. Des bénévoles AFS (Pues des jeunes de 17-18 ans) nous attendaient avec des arrivants de France, d'Autriche et de Suède. Petit malaise au début, mais on commence finalement une conversation. C'est vrai qu'après plus de 30 heures sans dormir la discussion vient moins facilement. On goute tout de suite au sens de l'organisation espagnol. "On est supposés avoir un bus réservé. - Ah oui? -Je crois oui. -Ouais mais il nous attend ou? -Hmm devant la porte j'imagine. -Mais ya plus qu'un terminal! -Ah ouais... on verra."
Comme beaucoup me l'ont dit, ici si on a un rendez-vous a 17h, faut pas arriver avant 17h30 sinon on va attendre tout seul. Et c'est pareil pour le travail. Elodia, l'ancienne gardienne de Damia (mon petit frère d'accueil, pour ceux qui ne le savent pas)m'a fait visiter le village et m'a dit qu'elle travaillait à 17h. On a donc été prendre un café dans un bar pour rejoindre des amis à elle et pour que je connaisses quelques jeunes de mon age. Soit dit en passant, des bars il n'en manque pas ici. C'est un village de 3000 habitants et il doit y avoir une quinzaine de bars. Bref, pour revenir au sujet de la ponctualité, elle est partie travailler vers 17h10. Je l'ai accompagné jusqu'au magasin de chaussures ou elle travaille, et on a discuté jusqu'à 17h20 devant le dit magasin.
En gros, tout est très différent ici. Je pourrais passer des heures à vous décrire les différences mais j'en vois pas l'intéret et puis de toute façon j'ai du mal a me concentrer parce que c'est bruyant partout. Les ancianos (les vieux) regardent avec beaucoup d'intéret la corrida qui passe a la télé et expriment leur excitation a chaque beau coup des torreros.
Ça, on en reparlera une autre fois. Je termine mon verre et rentre a la maison. Ce n'est qu'a quelques minutes a pied.
Hasta luego!
Comme beaucoup me l'ont dit, ici si on a un rendez-vous a 17h, faut pas arriver avant 17h30 sinon on va attendre tout seul. Et c'est pareil pour le travail. Elodia, l'ancienne gardienne de Damia (mon petit frère d'accueil, pour ceux qui ne le savent pas)m'a fait visiter le village et m'a dit qu'elle travaillait à 17h. On a donc été prendre un café dans un bar pour rejoindre des amis à elle et pour que je connaisses quelques jeunes de mon age. Soit dit en passant, des bars il n'en manque pas ici. C'est un village de 3000 habitants et il doit y avoir une quinzaine de bars. Bref, pour revenir au sujet de la ponctualité, elle est partie travailler vers 17h10. Je l'ai accompagné jusqu'au magasin de chaussures ou elle travaille, et on a discuté jusqu'à 17h20 devant le dit magasin.
En gros, tout est très différent ici. Je pourrais passer des heures à vous décrire les différences mais j'en vois pas l'intéret et puis de toute façon j'ai du mal a me concentrer parce que c'est bruyant partout. Les ancianos (les vieux) regardent avec beaucoup d'intéret la corrida qui passe a la télé et expriment leur excitation a chaque beau coup des torreros.
Ça, on en reparlera une autre fois. Je termine mon verre et rentre a la maison. Ce n'est qu'a quelques minutes a pied.
Hasta luego!
lundi 1 septembre 2008
Nous sommes le 1er septembre
1er septembre, mon départ est prévu pour dans 3 jours.
Une ébauche de valise et un univers à quitter pour 10 mois.
Un billet d'avion pour l'inconnu.
Je sors du quotidien et m'envole avec KLM pour découvrir un tout nouveau pays, une nouvelle culture. J'habiterai une nouvelle maison au coeur d'un petit village des pyrénées avec Montserrat et Damia. Le plein air des montagnes et l'enivrement de la nightlife de Barcelone. L'expo universelle de Zaragossa et un court séjour à Madrid. Escale à Amsterdam.
Les heures sont comptées.
Et... Que Viva España!
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