dimanche 8 février 2009

Vacaciones navideñas... (partie 2)

(Désolé d'avoir autant tardé à publier la suite de mes aventures du temps des fêtes, mais j'espère que vous allez tout de même en apprécier la lecture.)

Nous étions donc pris dans un banc de neige, et nous avons fini par réussir à sortir la fourgonnette.

Tout ce gossage nous retarde plus de deux heures et deplus nous devons prendre un détour par Vielha. Malgré tout, le passage frontalier est vraiment magnifique. Nous suivons la route sinueuse qui zigzague entre les pics rocheux, offrant un point de vue inédit sur la vallée de la rivière Isábena. L'Aragon nous fait voir ses plus beaux atouts.


Nous arrivons au dernier village avant l'entrée en France. Nous avons fait plus d'une heure de route dans la montagne, alors il faut dire que les gens d'ici sont vraiment isolé du reste du pays. Ce sont de vrais gens de la montagne, ils parlent leur propre langue, l'Aranais (à ne pas confondre avec l'Aragonais) et ils ne se considère ni Français ni Espagnols, malgré qu'il appartiennent au même pays. C'est bien cela, l'Espagne: une multitude de peuples différents à l'intérieur d'un même pays, relativement petit, et un éventail de cultures distintes, que ce soit la saveur arabe de l'Andalousie, l'héritage celte des Basques ou l'identité phénicienne des Catalans.

Nous voilà maintenant rendus en France (une affiche l'annonce). Nous passons sans arrêter au poste frontalier grâce aux nouvelles normes européennes d'abolissement des frontières. Déjà, sans savoir pourquoi, je trouve que le paysage est différent. Nous nous dirigeons vers Toulouse et traversons plusieurs petites agglomérations pittoresques. Aaaaah, la France! Nous nous arrêtons à une aire de repos, je vois pour la première fois une chiotte turque et Montsé me laisse le volant pour qu'elle puisse se reposer quelques heures. Je n'en reviens pas de constater la nombre de postes de péages sur les autoroutes françaises...

Il est 20h et nous arrivons à Guerville, ville où habite Alicia. Nous soupons et nous mettons au lit pour être en forme le lendemain.

Ce fut une bonne décision, car le jour suivant nous sommes allés visiter la Tour Eiffel, les Champs-Élysées et les environs, tout à pied. Nous sommes le 31 décembre au soir, et Montsé nous laisse à une station de métro, Alicia et moi. Nous nous trompons trois fois de train, mais nous arrivons finalement à Ivry-sur-Seine, banlieue de résidence de son chum, Dorod. C'est dans son luxueux loft que nous allons passer le réveillon du Jour de l'An. Ce fut plutôt agréable, malgré que j'aurais aimé le passer au Québec avec ma famille et mes amis.

Les deux jours suivant nous les avons passés bien tranquille dans le loft. Le 2 janvier, nous sortons, David, le coloc' de Dorod, sa copine Cindy et moi à Paris. Ils me font visiter le premier arrondissement et nous allons profiter de la patinoire extérieure de l'Hôtel-de-Ville. Nous visitons même le Centre Georges-Pompidou, monument moderne le plus laid de Paris.

Le lendemain, troisième jour de l'année, je prends rendez-vous avec Alexiane, amie rencontrée par hasard sur Internet en cinquième année. Nous nous fixons comme lieu Notre-Dame-de-Paris. J'arrive bien avant ma compagne parisienne, ayant su gérer mon trajet sur les trois réseaux ferroviaires. J'en profite pour visiter la célèbre cathédrale gothique et l'ìlot sur lequel elle se situe, l'Ìle St-Michel. Le coin est vraiment superbe. Malgré l'humidité glaciale, je profites du soleil pour réaliser quelques clichés. Alexiane m'appelle et nous décidons de nous rencontrer à la sortie du métro. J'attends cinq minutes. Elle appelle. Il y a un problème, nous sommes à deux sorties différentes. Elle me propose d'attendre qu'elle me rejoigne. Cinq minutes, et puis elle appelle de nouveau. Rendez-vous devant Notre-Dame. Impossible de la voir, alors j'appelle. "Tu vois la fourgonette de la police? Ouais? Alors viens à còté." Super simple, non? Eh bien non, parce qu'il y avait deux fourgonnettes à deux endroits opposés. Nous avons tous deux l'impression que nous nous croisons sans arrêt mais sans s'en rendre compte. Par hasard, nous finissons par nous croiser.

Pour se reposer de tout ceci, nous allons nous réfugier dans un bistrot et nous discutons devant un café-crème de nos plans pour la nuit.

2 commentaires:

Yves a dit…

Super ta partie 2, je veux savoir la suite maintenant et quelques photos de ton aventure serait agréable à voir.
Salut !!!!

Tante Doris a dit…

Salut mon p'tit Yoann
Tu me fais vraiment penser à Simon. Il est avec nous cette semaine ici à Courcelles. On a mangé une bonne fondue au fromage. J'adore mais il faut manger assez vite. Sinon le fromage épaissit. Cette semaine il nous parle encore de ses amis ou expérience qu'il a vécu là-bas.C'est des souvenirs qui vont te rester en mémoire qu'on aura jamais la chance de voir même en photos. Profite-en au maximun j'adore communiquer avec toi sur ton blog je n'ai pas pu le faire avec Simon je n'avais pas Internet dans le temps. Je te laisse. Je suis assez longue. Ah! Ah! Gros bisous et dit un p'tit bonjour à la dame qui te reçoit. Bye Bisous. Grosses Caresses !!!